Guilde de Djaul - Night Fate
 
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 Suite ... d'histoire ! (Sur forum)

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Felurian
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MessageSujet: Re: Suite ... d'histoire ! (Sur forum)   Mar 9 Mar - 20:27

RP de Eva!



- Dans la forêt à l’Ouest de la ville, vous allez trouver une vieille bâtisse, expliqua le grand gaillard nommé Ted.
- Ce qu’on veut, c’est que vous y passiez la nuit. C’est votre dernière épreuve, les gars !
- Alors n’allez pas chialer une fois dans le noir… sourit Boule-de-Suie, la fille de la bande, d’un air moqueur, ses beaux yeux fixés sur les deux garçons.
- Et ne pensez pas à vous défiler, on saura tout ce qui se passera là-bas !

~o~

Ca avait été aussi simple que ça : une dernière épreuve, celle de « courage » soit disant. Après, ils pourraient faire partie de la bande, lui et Pollux.

« Castor et Pollux », c’était une prof qui les avait appelés comme ça à l’école primaire, parce qu’ils étaient inséparables. Paraît que ça venait d’une histoire de l’Antiquité Grecque, mais il ne s’y était jamais intéressé. En tout cas, depuis, c’étaient des surnoms qui leur collaient à la peau. Encore à ce jour, c’était sous ces noms qu’on les connaissait. Et bientôt, ils seraient « Castor et Pollux de la bande à Ted-le-Terrible »… Ca sonnait pas trop mal, non ?

Ca faisait un bout de temps qu’il voulait rejoindre Ted. Pas pour faire partie des puissants de la ville non, Castor n’en avait plus besoin depuis que son père avait découvert un gisement de pétrole dans leur jardin. Mais pour aider Pollux, son meilleur ami, qui se faisait encore aujourd’hui railler à cause de sa situation familiale… Chaque fois que cela arrivait, Castor se sentait mal pour son ami, alors il avait décidé que cela cesserait définitivement.

C’est ainsi qu’ils se trouvaient tranquillement en fin d’après-midi tout les deux dans les bois à marcher vers la direction qu’on leur avait indiqué. « Tranquillement » ne dura pas longtemps, malheureusement pour eux, et il se transforma en un orage et une pluie torrentielle tous sauf tranquilles.

La forêt elle-même s’était assombrie, on ne distinguait qu’un épais rideau gris entrecoupé de vagues formes sylvestres. Le monde entier semblait être perlé d’eau, détrempé, devenu liquide lui-même. Et au milieu de ce chaos humide, Castor et Pollux courraient à perdre haleine droit devant eux. Les vêtements leur collaient à la peau, devenus lourds en se gorgeant de pluie, et le froid les pénétrait jusqu’aux os, porté par un vent vicieux.

Soudain, apparu de nulle part, un manoir défraîchi se dressa devant eux. Une vieille boîte aux lettres était gravée des mots suivants : La Demeure des Solitaires. Castor croisa le regard de Pollux, ils étaient du même avis sans même avoir à le vérifier par la parole : ils accélérèrent d’un même pas et poussèrent en même temps la porte grinçante de la bâtisse.

Parvenus à l’intérieur, les deux amis s’arrêtèrent. Non seulement parce qu’ils étaient épuisés et qu’ils s’assailleraient bien dans un fauteuil avec une bonne tasse de chocolat chaud devant un feu ronronnant… Mais surtout parce qu’ils observaient les alentours.

En apparence, ce n’était qu’un vieux bâtiment décrépi et poussiéreux, aux murs craquelés, aux fenêtres pour la plupart cassées et recouvertes de planches. Eux-même se trouvaient dans un hall qui était autrefois luxueux s’ils tenaient compte de l’imprécise couleur restant au tapis à frange, du miroir encore entier bordé d’une dorure aux motifs complexes à moitié rongée par les termites et du lustre brisé à leurs pieds. Deux couloirs partaient de chaque côté du hall et des escaliers montaient vers les étages.

Mais l’apparence ne fait pas tout, il y avait quelque chose d’indéfinissable dans l’atmosphère, quelque chose de dérangeant qui leur pesait sur la conscience.


- Et maintenant, on fait quoi ? demanda Pollux, mal à l’aise.
- J’imagine qu’on ferme la porte avant que toute la forêt ne nous suive à l’intérieur, plaisanta Castor avec une grimace. Et après, on explore…

Les deux amis jetèrent un coup d’œil inquiet vers les étages, lorsqu’un craquement plus fort que les autres se fit entendre, comme une réponse moqueuse à la suggestion du plus jeune des deux.

- Sûrement le vent ! dirent ils en même temps.

Ils refermèrent la porte d’entrée en luttant contre le courant d’air et allumèrent leur unique lampe de poche.

Les pièces du couloir de gauche ne donnèrent rien de concluant : recouvertes d’une épaisse couche de poussière indiquant que personne n’était venu ici depuis très longtemps, elles ne contenaient que des meubles défoncés. Ils avaient trouvés une cuisine désaffectée vide de tout ustensile, une salle d’eau au carrelage bleuté et ce qui ressemblait à une ancienne bibliothèque, sauf qu’il n’y avait ni livres, ni aucun meuble de confort… Ne restaient que les étagères aux planches grignotées, et une ancienne cheminée qui laissait entrer la pluie et les feuilles mortes.


~o~

- Tu crois que Ted et les autres ont menti lorsqu’ils ont dit qu’ils pourraient savoir tout ce qui se passe ici ? demanda Pollux pour briser le silence.
- C’est soit ça, soit ils ont placés des caméras. Mais ça m’étonnerait que l’électricité marche ici, et personnellement je n’ai pas vu un seul objet qui ne datait pas du temps des dinosaures !
- Ouais…
- Tu as une autre idée ?
requit Castor d’un air absent en ramassant ce qui ressemblait à une vieille poupée de chiffon borgne.

- Et bien, je pense que la bande à Ted est ici.
- Qu’est ce que tu veux dire ?
- Ca semble logique, ils vont essayer de nous faire peur quand on ne sera plus sur nos gardes. Cette nuit par exemple, quand on dormira. Après tout, c’est une épreuve de « courage » !

Castor réfléchit quelques secondes à cette possibilité. Si la bande à Ted était déjà ici, c’était mauvais pour eux… Mais il n’avait pas vu d’autres traces dans la poussière que les siennes et celles de Pollux. Il fit part de ses doutes à son ami.

- Et s’il y a des passages secret ? C’est un vieux bâtiment, et il y en a souvent dans les vieilles maisons de ce genre.

Cette hypothèse fit l’effet d’une douche froide dans le petit groupe.

- Et bien, je suppose qu’on a plus qu’à rester vigilant, grimaça Castor. J’espère que tu n’as pas peur du noir, parce que s’ils sont là, c’est pas la seule chose que t’auras à affronter…

Et il repartir avec un sourire amer, sans voir la pâleur soudaine de son ami.

~o~

Le couloir de droite contenait des pièces plus intéressantes. Ils découvrirent une salle à manger immense, où se tenaient encore la longue table de bois massif, quelques chaises luxueuses au dossier usé d’où sortaient quelques ressorts imprudents et une cheminée en meilleur état que celle de l’aile gauche du bâtiment.

A côté se trouvait ce qui paraissait être un bureau. La porte avait du être un jour fermée à clef, mais quelqu’un avait défoncé la serrure. Lorsqu’ils ouvrirent la porte, une odeur désagréable leur parvint aux narines. Une odeur de mort, aurait dit Pollux, s’il avait su ce que c’était. Tout ce qu’il savait, c’est qu’il voulait partir de cet endroit. Mais, Castor, lui, décida d’entrer et d’observer les lieux, muni de la lampe-torche.

Le tapis jaunâtre était marqué d’une tâche foncée. Castor espéra que ce n’était pas du sang séché. Sur le mur de gauche des étagères étaient emplies de bocaux, de machines étranges, de rouleaux de parchemins et de quelques livres rescapés. Les deux amis s’approchèrent et constatèrent avec dégoût que l’odeur déplaisante venait d’un bocal brisé qui contenait ce qui ressemblait à un petit oiseau – un canari ?- dans un reste de formol.

De l’autre côté de la pièce, un secrétaire tenait encore debout sur ses trois pieds. On lui avait retiré tous ses tiroirs pour en vider le contenu sur le sol. Divers documents illisibles s’étalaient là, aux côtés d’une lampe à pétrole abîmée et d’un couteau rouillé.


- Charmant, commenta Pollux, tandis qu’un frisson lui remontait le long de l’échine. On peut sortir d’ici maintenant ?

Castor, hocha la tête, mal à l’aise et ils sortirent de ce lieu effrayant.

La dernière porte du couloir donnait sur l’arrière du manoir, un ancien jardin à présent envahi de hautes herbes, de plantes grimpantes et autres végétaux indiquant que la forêt avait regagné du terrain sur la civilisation. Il pleuvait toujours des cordes, aussi les deux amis retournèrent-ils à l’intérieur.

Ils ne restait plus qu’à explorer les étages. Devant le grand escalier de bois, Pollux hésita.


- Tu es sûr de vouloir monter là-haut ? Les planches ont l’air pourries, ça peut être dangereux.
- Tu rigoles ? On va pas passer la nuit dans une de ces pièces glaciales et humides, en haut on trouvera certainement un endroit sec et peut-être même un lit ou une paillasse !
- Comme tu veux, mais moi ça m’inspire pas confiance…

Castor haussa les épaules et s’engagea dans l’escalier. La première marche tint bon, lui donnant confiance. La seconde eut un craquement de protestation et Pollux aurait pu le parier à l’avance : la troisième s’effondra sous le pied de son ami.

- Ca va ? Tu t’es pas fait mal ? s’inquiéta-t-il.
- T’en fait pas, il suffit juste de faire attention. Evites cette marche là, elle est capricieuse, répondit Castor avec un petit rire.
- On ferait mieux de rester au rez-de-chaussée !
- Hors de question, moi je continue.

Le visage de son ami était ferme et décidé. Il monta encore de quelques mètres avec prudence quand cela se produisit : dans un bruit effroyable, la jambe de Castor passa au travers d’une planche. Pollux l’aida à sortir de là non sans mal –heureusement, il n’avait qu’une seule coupure inquiétante et quelques égratignures, ça aurait pu être pire- et lui jeta un regard noir.

- Ca suffit maintenant ! Tu aurais pu te casser la jambe !
- Ca va, tu vois bien que j’ai rien, tenta de l’apaiser Castor. Quand on sera là haut, je trouverai bien de quoi faire un bandage ou quelque…
- Ah non ! C’est hors de question ! On reste en bas, point final. J’ai pas envie que tu passes au travers d’un de ces fichus planchers pour t’écraser au sol comme une crêpe !

Castor tenta de protester, mais Pollux ne l’écoutait plus : il arracha la lampe de poche des mains de son ami et le tira vers le bas des escaliers.

Ils étaient tous les deux enfermés dans un silence boudeur quand ils s’installèrent finalement dans la grande salle à manger près de la cheminée.

Castor s’assit dans un coin moins poussiéreux que les autres et écouta la pluie qui persistait toujours, là dehors. Le soleil devait être couché maintenant. Le garçon referma ses bras sur ses genoux, dans une faible tentative pour se réchauffer. Il regarda son ami faire les cent pas autour de la massive table, les allées et venues lumineuses de la lampe-torche le faisaient ressembler à un esprit en peine.

Castor eut soudain une idée un peu folle. Il s’arrêta et s’accroupit près d’une des chaises. En un geste précis, il rompit l’un de ses pieds : il avait eu raison, le bois avait pourri, ce qui lui facilitait la tache. Il fit un même sort aux autres pieds de la chaise, sous l’œil curieux de Pollux, avant de s’attaquer au dossier. Il jeta ensuite les bouts de bois obtenus dans la cheminée.

Le regard de Pollux s’alluma, il comprit ce qu’essayait de faire son ami. Il allait l’aider quand Castor lui demanda d’aller plutôt chercher du papier dans la pièce voisine.

Pollux déglutit, il n’avait aucune envie de retourner dans cet effrayant endroit, mais il obtempéra. Malgré la rassurante lumière de la lampe, il remarqua que le manoir était deux fois plus sombre et terrifiant quand on s’y aventurait tout seul.

Il pénétra la pièce et en ressortit en moins d’une minute, en évitant de regarder vers les étagères. Il avait ramassé quelques uns des documents jetés au sol. Ceux-ci pourraient servir d’allume-feu, ils ne manqueraient à personne.

Lorsqu’il revint dans la salle à manger, il trouva Castor en train de détruire la dernière chaise. Il avait rassemblé le rembourrage des dossiers et des sièges pour en faire une paillasse improvisée à quelques mètres de la cheminée. Pollux froissa le papier pour en faire des boules et les jeta dans le tas de bois.


- Et maintenant, il ne reste plus qu’à l’allumer ! Mais là, je suis à cours d’idées… soupira Castor.

Pollux eut un sourire triomphant et sortit de sa poche un briquet orangé que son ami reconnut immédiatement. La petite flamme du briquet enflamma le papier avant de lécher le bois dans une lueur jaunâtre et une délicieuse chaleur qui fit sourire les deux compères.

Castor se racla la gorge d’un air gêné.
- Dis moi, ce ne serait pas le briquet de…
- Boule-de-Suie ? compléta Pollux. Si, elle me l’a donné quand…

Il ne termina sa phrase que dans un rougissement et se mordit la lèvre sous le regard inquisiteur qui ne le lâchait pas. « Boule-de-Suie » était le nom de la seule fille de la bande de Ted. Elle avait un caractère de cochon, mais au fond elle était gentille, et sacrément jolie avec ça ! Castor pensait être un peu amoureux d’elle, quelque part, et visiblement son meilleur ami aussi.

Et il avait le briquet fétiche de la jeune fille. Castor ne put empêcher la pointe de jalousie qui transperça soudainement son cœur.


- C’est bien pour toi ! dit-il finalement avec un sourire peu convaincant.

Il y eut un blanc entre les deux garçons, qui ne cessa que lorsque leur ventre gargouillèrent à l’unisson. Ils se regardèrent et éclatèrent de rire.

- Tu veux manger quelque chose ? J’ai des sandwichs dans mon sac-à-dos.
- Les délicieux sandwichs de ta mère ? J’en ai déjà l’eau à la bouche !

L’atmosphère s’était détendue en mangeant. Pollux en profita pour s’excuser de s’être énervé plus tôt, et Castor lui pardonna en disant que c’était sa faute. Ils avaient le regard plongé dans les flammes ronronnantes, se sentaient bien et se laissaient envahir d’une douce torpeur. Ils se firent bercer par le clapotis incessant de l’eau dehors et les craquements de protestation de la vieille demeure… jusqu’à finalement s’endormir.

~o~

Castor et Pollux courraient dans les couloirs de la vieille maison, suivant la lumière salvatrice d’une petite flamme vacillante devant eux. Le sol derrière eux s’effondrait dans le néant, leur poursuivant encapuchonné riait méchamment en brandissant sa grande faux acérée.
- Vous ne pouvez pas m’échapper ! siffla une voix venant des ténèbres.
Un miroir se dressa tout à coup devant les deux fuyards, leur barrant le passage. Ils étaient pris au piège. Pollux attrapa la boule de lumière dans la glace qui s’avéra être un briquet orangé et la brandit comme pour empêcher son adversaire d’approcher plus encore.
La silhouette sombre ricana.

- Tu veux m’attaquer avec mon propre cadeau ? se moqua une voix familière.
La capuche tomba, laissant apparaître le visage de Boule-de-Suie, déformé par la colère. Elle leva haut sa faux d’argent et l’abattit sur eux. L’arme se ficha dans le miroir juste entre les deux garçons, et c’était pire encore que s’ils avaient reçu le coup mortel. Le fil d’argent avait créé une fissure qui séparaient leur reflets.

- Et voilà, susurra la voix anormalement odieuse de Boule-de-Suie, vous ne serez plus jamais Castor et Pollux. Il n’y aura plus que Castor sans Pollux, il n’y aura plus que Pollux sans Castor…

Castor se réveilla en sursaut, le cœur battant à tout rompre. Ouf, ce n’était qu’un cauchemar. A côté de lui, Pollux était encore endormi sereinement, la main serrée sur un briquet orangé. Castor eut un sourire amer en repensant à son rêve.

Pour se changer les idées, le garçon se leva. Il remit quelques bouts de bois dans le feu, où il n’y avait plus que quelques braises qu’il remua avant de s’approcher d’une des fenêtres de la pièce. Entre les planches de bois clouées, il vit la forêt. Il faisait encore sombre, mais le ciel grisait un peu, indiquant que l’aube approchait. La pluie avait cessé, toutefois les sous-bois étaient encore ruisselants.

Castor fit quelques pas dans la poussière de la pièce, sans savoir que faire pour passer le temps. Le manoir était silencieux comme une tombe depuis que le vent s’était arrêté et d’une certaine façon, il préférait encore les craquements de la veille. Le garçon finit par se rasseoir sur la paillasse improvisée, ce qui dérangea son ami.


- Désolée, Pol’, je voulais pas te réveiller.
- Il est quelle heure, grogna Pollux d’une voie endormie.
- C’est presque la fin de la nuit, on va bientôt pouvoir rentrer à la ville !
- Pas trop tôt, je crois que j’ai le dos en compote…
- Désolé de n’avoir pu offrir qu’un modeste lit inconfortable à Monsieur, plaisanta Castor en aidant son ami à s’asseoir.
- Ca va, je rigolais, Cas’. C’est pas spécialement pire que chez moi.

Castor eut une grimace coupable. Parfois il oubliait que lui et Pollux n’avaient pas été élevés dans les mêmes environnement. Le père de son ami avait pas de quoi lui offrir une grande maison, une piscine dans le jardin ou une multitude de jeux vidéos… Pour couper à sa propre gêne, il décida de parler.

- Au fait, tu ne m’as toujours pas dit pourquoi tu voulais faire partie de la bande de Ted, toi ?

Pollux rougit jusqu’aux oreilles en jouant avec la flamme du briquet.

- Je pensais que tu aurais deviné…

Le regard de Castor descendit sur le briquet orangé. Non quand même pas…

- Ne me dis pas que c’est à cause de Boule, quand même ?
- Je… C’est que, tu vois… hésita Pollux avant de prendre une grande inspiration. Je crois que je suis amoureux d’elle.

Castor eut un regard horrifié. Il se souvint de la tête de la jeune fille dans son rêve. Le sourire cruel, le rire sadique. La faux qui a tranché le miroir en deux.

- Non ! s’écria-t-il tout à coup.
- Comment ça : « non ! » ? demanda Pollux sans comprendre. Tu peux pas m’empêcher d’être amoureux, quand même !
- C’est un cas de force majeure, là, paniqua Castor. Tu peux pas être amoureux de cette fille-là !
- Et pourquoi ça… Oh ! J’ai compris. Tu l’aimes toi aussi, c’est ça ? Et tu voulais te la garder pour toi ?
- Oui ! Euh, non ! C’est pas ça ! Rah, tu peux pas comprendre, fais moi juste confiance quand je te dis que cette fille est dangereuse !
- Comment ça, dangereuse ? s’exclama Pollux. Et quelles sont tes preuves, je te prie ?

Cela coupa Castor dans son élan. Quelles preuves avaient-ils en effet ? Une vague impression venu d’un cauchemar ? Il ne pouvait clairement pas dire cela à son ami…
- Je…
- Quoi ? le coupa Pollux d’un ton glacial.

Un fracas métallique suivi d’un bruit sourd empêcha Castor de répondre. Leur colère retomba, remplacée par une peur soudaine qui les figea. Ils se regardèrent.

- C’était quoi, ça ? chuchota Pollux.
- J’en sais rien, et je crois que je ne veux pas le savoir, répondit Castor en attrapant son sac à dos et sa lampe-torche.

- Il faut qu’on se tire d’ici, continua-t-il. Tant pis si c’est pas encore l’heure !

Pollux acquiesça et emboîta le pas de son ami. Ils ouvrirent prudemment la porte vers le couloir, mais n’entendirent rien de suspect. Ils filèrent vers l’entrée du manoir, attentifs au moindre bruit. Parvenus dans le hall, ils distinguèrent un son étouffé venant de derrière eux, comme des pas hésitants dans la poussière.

La panique les prit, Pollux lâcha par mégarde son briquet et voulut le ramasser, mais Castor le tirait par le bras.


- Laisse-le, bon sang ! Faut qu’on sorte d’ici !

Pollux laissa son ami l’entraîner vers l’extérieur avec regret et regarda en arrière. Il vit quelque chose d’étrange : le miroir du hall jusqu’à la veille intact, était brisé en deux parties distinctes, un instrument étrange était fiché dans le sol juste devant. Le garçon frémit et scruta une dernière fois l’obscurité du couloir où il avait laissé tomber le cadeau de Boule. Quelque chose bougeait dans la pénombre, une forme s’approcha et ramassa l’objet orangé avant de lever les yeux vers lui.

Ce fut la dernière chose que Pollux vit avant d’être à l’extérieur.

- Cours, lança-t-il à Castor. Et surtout ne te retourne pas !

C’est ce que les deux garçons firent. Ils ne s’arrêtèrent qu’aux abords de la ville, hors d’haleine. Avec soulagement, ils constatèrent que le soleil s’était levé. Ils se laissèrent tomber au sol et éclatèrent de rire.

- Je sais pas ce que c’était que ce bordel, mais au moins on a réussi cette fichue épreuve, hein Pol’ ?

~o~

- Tu es sûr que tu veux renoncer à faire partie de la bande ? demanda Castor à son ami. On a pourtant réussi toutes les épreuves… Je croyais que tu aimais…
- T’inquiètes vieux frère, le coupa Pollux. Je sais ce que j’ai dit, et je préfère qu’on renonce tous les deux. Comme ça on restera Pollux et Castor, toute notre vie !
- Castor et Pollux, tu veux dire ? le taquina le garçon, un air ravi sur le visage.
- C’est pareil ! rit son ami.

Les deux garçons regardaient le soleil se lever depuis le balcon de la maison de Castor. Le regard rivé sur la forêt, ils songeaient à une étrange maison perdue dans les bois. Leurs pensées étaient curieusement similaires… L’un était soulagé que son rêve ne soit pas devenu réalité. L’autre rassuré que les yeux qu’il avait vus dans la pénombre ne les ait jamais plus approché pour les séparer comme ce miroir coupé en deux…
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Felurian
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MessageSujet: Re: Suite ... d'histoire ! (Sur forum)   Mar 9 Mar - 20:30

RP de Gird'!




Chapitre 1 : Le Manoir
La porte émis un horrible grincement lorsque je l'entrouvris...On entra tout en veillant à la laisser entrouverte, simplement par mesure de précaution...

-Pas très rassurant tout ça....Enfin, c'est toujours mieux que d' être trempés jusqu'aux os... dis-je
-C'est sur, s'exclama Bleak.
C' est un Sadida descendant d'une longue lignée de combattants, malheureusement, il en fut banni ... Quant aux raisons de son exclusion, il ne m'en a jamais fait part...Peut-être qu'un jour il me les dévoileras...
Les sadida sont vraiment une race étrange...Autant leur personnalité que leur système...

Dormeur mais bagarreur, fainéant mais travailleur, vraiment incompréhensible...

Quant à leur système celui-ci est relativement simple mais pour nous, osamodas qui privilégions les interactions et l'entraide, leur système nous parait tellement peu développé voire arriéré.... Les clans se partagent des territoires et se débrouillent indépendamment les uns des autres hormis pour certains services. En effet, la plupart des clans possèdent une spécialité. Clans de combat, Clans de sculpteurs, Clans de bucherons etc... Ce sont les seules interactions entre ces différentes familles. Malgré cet apparent manque de solidarité, il existe une règle bien simple au Pays Forestier. Il ne peut y avoir de conflits ouverts entre les différents clans et si jamais une famille est attaquée par une race différente, tous les clans doivent soutenir celui en difficulté. Ce système instaure une paix quasi totale dans le pays.

Un éclair traversa le ciel et illumina un bref instant les lieux laissant apparaitre un hall de taille moyenne. Un escalier se situait face à la grande porte d'entrée, ce qui n'était pas particulier, la plupart des manoirs sont construits de telle façon....Non...Le plus troublant n'était autre que les 4 portes situées sur les murs latéraux...2 de parts et d'autres du hall. Un pale halo lumineux bleu commençait a s'en échapper...

Un autre éclair me permit de voir la hauteur à laquelle se trouvait le plafond...Ce qui me subjugua complètement... On ne le distinguait pas ! Mais où mène cet escalier alors?

-Décidément ce manoir me fout la trouille, on ferait mieux de ressortir d'ici, tu ne penses pas Bleak?
-Non, au contraire cet endroit m'intrigue...Il y'a une ambiance très...
-Sinistre si c'est le mot que tu cherches...
-Non ce n'est pas ça...C'est lugubre c'est vrai mais il y'a quelque chose dans l'air...
-Et ce sont tes poils qui le ressentent c'est ça? On ferait mieux de se barrer...

La lumière qui se dégageait des portes commençait a suffisamment éclairer la pièce et je pu enfin distinguer les détails. Le sol était en dalles grises sans le moindre motif, de part et d'autre de l'escalier se trouvait des statues d'environ 1m50 représentant des faux...Le symbole de ces faux était t'il destiné aux paysans ou plutôt à l'ultime déesse venant embrasser ceux dont le destin touche à son dernier acte pour les emporter dans un sommeil infini?

-J'ai l'impression que ce lieu va changer nos vies Gird...
-Justement, ma vie je l'aime comme elle est...Je m'en vais.

Une voix retentit dans les hauteurs du manoir..

-Je vous le déconseille vivement...En cette période les tempêtes sont assez fréquentes...Je me demande même ce que vous faites là. Quoiqu'il en soit, ce soir vous serez mes invités !

Chapitre 2 :

-Euh, nan, sincèrement je préfère me ramasser la tempête dans la tronche...m'exclamai-je.
-Personnellement, Gird, moi je reste. Il est impoli de refuser une telle offre, en tant qu'Osa tu devrais le savoir...De toute façon avec le temps actuel tu n'iras pas bien loin sans te prendre un arbre dans la face !
-Moué...

La voix retentit à nouveau

Bien, votre petit différent étant régler je vous souhaite donc la bienvenue dans ma belle demeure. J'arrive dans une petite minute.

-Bleak, je te hais...
-Roh, sincèrement pourquoi aller se tremper dehors alors qu'on nous propose l'hébergement jusque demain...Que veux tu qu'il nous arrive?

Un bruit de pas retentit dans le hall, et une silhouette commençait à se découper, l'habituelle voix se fit entendre.

-Je me présente, mon nom est ...

La silhouette était à présent parfaitement sortie de l'ombre et je pus enfin distinguer son visage.

-Dame Leanor pour vous servir.

Elle était de taille normale avec des cheveux bruns descendant jusqu'au bas de son dos. Son visage avec quelque chose de mystérieux, un regard très profond, des yeux tellement foncés qu'il était impossible d'en distinguer la couleur. Une légère ride était présente sur son front et lui donnait un air sévère. Elle portait une robe pourpre de bonne manufacture à en juger par les traits complexes que je pouvais apercevoir.

J'ai déjà entendu vos noms, il est inutile de me les redire. Je suppose que vous aimeriez savoir dans quel lieu vous vous trouvez?
Oui mais j'ai surtout une question qui me trotte depuis que je suis entré ici, quels sont ces halos lumineux?
Malheureusement, je ne peux pas répondre à cette question, chaque personne possède ses activités propres qu'il souhaite garder pour lui. Quoiqu'il en soit, vous vous trouvez au manoir Okaba. Si vous voulez bien me suivre, je vous ferai une description en chemin puis nous irons nous restaurer, je suppose que vous mourrez de faim? Le menu du jour est un dinosaure flambé avec quelques victuailles.

Et la visite commença. En soi, la seule pièce lugubre était le hall d'entrée et ses 4 mystérieuses portes. Le manoir était composés de pleins de magnifiques pièces toutes richement décorées. Les couloirs quant à eux étaient remplis de tableaux accrochés aux murs dont un qui revenait à chaque fois.
Ma dame, pourquoi ce tableau revient-il sans cesse? C'est une magnifique paires d'yeux je l'admets mais beaucoup d'autres sont plus jolis et mériteraient de revenir plusieurs fois.
Ces tableaux ont été réalisés par mon défunt mari...Il en a toujours voulu un dans chaque couloir...je ne respecte que sa volonté en les laissant là.
Je suis désolé...
Ce n'est rien tu ne pouvais pas savoir... Poursuivons.

La visite se poursuivit et je vis Bleak s'intéressé de très près aux oeuvres représentant la nature. En effet, un couloir représentait des oeuvres de son pays et il prenait un grand plaisir à nous expliquer l'histoire des lieux où les grandes choses qui s'y sont déroulées.

-Celui- ci par exemple représente le plus grand puits de pétrole de notre pays, c'est avec lui que ma race a pu...

Pour résumé le tout, ce manoir a enfaite été fondé récemment malgré l'aspect vieillot qu'il dégage. Pour l'intérieur ce n'est que pur gouts en matière de décoration tandis que les dégradations de la façade sont dues aux intempéries qui sévissent sans arrêt dans la région. Il appartenait à Leanor depuis sa majorité. Il y'a également des domestiques un peu partout qui s'occupent des documents administratifs ou encore de la cuisine.

Il est à présent l'heure de manger, les domestiques sont surement aux aguets pour nous servir le repas.

On passa une porte décorée par des armoiries gravées dans le bois même de la porte.

Voici la salle à manger et le repas se dresse déjà sur la table.
Vos domestiques font vraiment du travail extraordinaire clama Bleak. Et quelle belle pièce de viande, j'ai hâte de gouter ça.

La porte s'ouvrit et un domestique entra avec une magnifique bouteille de vin, c'était un jeune garçon d'une dizaine d'années, le visage légèrement creux et des yeux n'exprimant aucune émotion. Quand il leva les yeux vers moi, je fus pris de pitié...

-Merci kley, tu peux disposer. Mes amis, à votre santé, vous pouvez oublier les manières pompeuses ici. Je vous ai expliquer en grande partie mon histoire mais je ne sais pas ce que vous faites dans un coin aussi perdu !

Nous faisions un petit voyage, pour changer d'air comme le font la plupart des gens. Je comptais montrer mon pays à Gird, c'est la prochaine étape de notre voyage...

En soi, le diner se passa bien. Nous nous sentions plus tranquille et apaisé et c'est après une soirée bien arrosée qu'elle nous conduisit vers nos chambres.

Malheureusement vous devrez partir tôt demain et cela me fend le coeur de vous voir quitter ce lieu si vite, depuis le temps que je n'avais plus eu d'invités. Mais je reçois une visite très importante demain et je dois m'y consacrer pleinement. Quant à vous, vous avez la suite de votre voyage à poursuivre. Vos chambres se trouvent ici, l'une à coté de l'autre. Dormez bien.
Bonne nuit Ma dame, merci pour votre hospitalité. Je te laisse Gird, je vais dormir, je suis vraiment fatigué.
Bonne nuit...
Je me coucha dans mon lit, la tête remplie d'explications sur les tableaux et autres belles choses de ce lieu. Le vin en revanche ne passait pas et une légère migraine commença à pointer son nez.

-Oh nom de Dieu, moi et le vin ça ne passe vraiment pas...

Je finis par m'endormir avec une douce odeur de pins dans les narines....

Chapitre 3 : les Origines

J'ouvris les yeux dans une pièce entièrement noire excepté une petite fenêtre. Je fis un pas et le bruit me permit de remarquer que je marchais sur de l'eau...

-Mais c'est quoi ce délire...

Je continuai en direction de la fenêtre, mon coeur battait si fort qu'il donnait l'impression de vouloir transpercer ma poitrine.
Je jetai un oeil à travers la vitre, elle donnait sur un magnifique vallon dans lequel se trouvait une petite fermette et juste à coté, un enclos.

L'enclos était rempli de tofus jaune canari, et juste à coté se trouvait un petit garçon, un osamodas à en juger par ses oreilles. Il jouait avec un petit piou, celui-ci s'amusait à passer d'une épaule à l'autre et à infliger un très léger coup de bec.

Qu'est ce que cette maison fait ici? Mais où suis-je bordel?

Le petit garçon fouilla dans les poches de son short et en sortit une barre de chocolat qu'il s'amusa à manger en narguant le petit piou.
Une belle dame sortit de la porte de la maison et s'écria

Giiird, il est l'heure de rentrer, le temps va se gâter !
Oui maman, j'arrive !

Mais comme tout enfant, il ne rentra évidemment pas et préféra s'éloigner de la maison pour continuer à jouer avec son piou.

-Non, stop...je ne veux pas voir la suite...Comme si une fois ne suffisait pas...

Le jeune garçon était maintenant suffisamment loin de sa maison pour ignorer les appels de sa mère et il continua à jouer avec son piou.

Arrêtez ça, s'il vous plait...

Un horrible hurlement se fit entendre, le jeune garçon se retourna et courut vers sa maison, le piou fermement accroché sur son épaule.

Ne vas pas plus loin, je t'en supplie....

Le garçon courut et ce qu'il vit le paralysa sur place, la maison était en feu et celui-ci se propageait actuellement à l'enclos éradiquant toute vie à l'intérieur.

Maman ! Papa ! Où êtes-vous?

L'enfant courut vers l'entrée mais celle-ci céda, les chambrants et poutres étaient trop abimés que pour pouvoir encore supporter tout le poids de la toiture. L'enfant recula à toute vitesse et vit toute sa maison s'effondrer devant lui

Au secours ! Quelqu'un s'il vous plait !


Désespéré, le petit Gird tomba à genoux sur le sol...

Quelqu'un, je vous en supplie....

Débordé par la douleur, le jeune garçon s'effondra mais ce qu'il ne vis pas sur le coup, c'était une femme en robe blanche, éloignée du lieu de la catastrophe qui avait un pâle sourire sur les lèvres...Finalement, elle s'éloigna laissant le petit en proie aux flammes.

Gird se détourna de la fenêtre, fis quelques pas et l'eau se déroba sous lui, le noyant dans l'immensité de son esprit devenu instable...

Chapitre 4 : Le départ

Hé Gird réveille toi !

J'ouvris les yeux et je vis la grosse tête poilue de Bleak mais aussi le visage de la dame. Celle-ci arborait un sourire cruel...

-Gird tu vas bien? Nous t'avons entendu hurler...

-Oui, tout va bien...Juste un mauvais rêve...répondis-je la voix légèrement enrouée.

-Excusez-moi de vous interrompre mais il est plus tard que prévu et je me vois contrainte de vous raccompagner rapidement à la porte du manoir...

Elle nous raccompagna à la porte de son manoir, nous souhaitant une bonne continuation...Mais le rêve restait très présent dans ma tête...Et ces fameux halo lumineux? Pourquoi ce rêve? Et si la femme c'était elle? Pourquoi la mine si attristée de ce serviteur...trop de questions me tourmentaient l'esprit...

-Bleak...Quelque chose me dit qu'un jour je serai de retour ici !



To Be Continued


Mais la suite sera mieux écrite, faute de temps et d'inspiration !
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Cynse
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MessageSujet: Re: Suite ... d'histoire ! (Sur forum)   Mar 9 Mar - 20:38

RP de Cynse !




Cynse et Dia se précipitèrent sous le porche pour se mettre à l'abris de cette pluie cinglante. Trempées jusqu'aux os elles décidèrent de sonner en espérant que le propriétaire des lieux accepterait qu'elles se réchauffent. Cynse, la fecatte un peu timide s'approcha alors de la porte mais son pied heurta quelque chose.

- C'est quoi ? J'ai shooté dans quelque chose Dia, regarde un peu ce que c'est stp.
- Hmm…on dirait un piou mort…
- Beurk, mais c'est dégoûtant !
- Bof, sûrement un chacha qui l'a ramené jusqu'ici. Allez frappe à cette maudite porte, je me les gèle moi ! s'impatienta la jeune sacri.

Les yeux de Cynse se posèrent sur ce petit cadavre d'une couleur jaune canari et avant de frapper 3 coups à la porte elle pensa : Quelle pauvre petite bête…

Quelques secondes passèrent mais personne n'arrivait pour leur ouvrir. Dia tenta sa chance en frappant plus fort mais toujours rien…
Elles allaient, à contre cœur vu le mauvais temps, rebrousser chemin mais un grincement se fit entendre. La porte venait de s'ouvrir d'elle-même…


- C'est flippant ça…
- Rhoo mais non, elle était sûrement mal fermée et avec la force du vent a fini par s'ouvrir.
- Mwé…si tu le dis…

Elles se décidèrent à entrer et découvrirent une pièce immense. Quelques portes tapissaient les murs latéraux et dans le fond se dressait un grand escalier. Contre le mur on pouvait voir une sorte de feu à pétrole. Il avait l'air de bien fonctionner car il faisait beaucoup moins froid qu'à l'extérieur.

- Y a quelqu'un ? N'hésita pas à crier Dia faisant alors sursauter la fecatte.

Pas de réponse.

- Viens, on dirait qu'il y a de la lumière là bas sous la porte ! lança Dia en tirant Cynse par la main.
- Non t'es folle, tu vois bien qu'il n'y a personne…
- Fais pas ta chochotte hein, allez, bouge toi !

La fecatte suivit son amie d'un pas lent et non décidé et une fois devant la porte, elle y colla son oreille. Elle chuchota :

- Je n'entends aucun bruit tu sais, il n'y a vraiment personne ici. On ferait mieux de partir.
- Pffff, t'es vraiment une peureuse.

Cynse n'aimait pas qu'on la traite de peureuse et pour montrer à la sacri qu'elle avait tort, elle empoigna la porte et l'ouvrit d'un seul coup. Elle avait peur de ce qu'elles allaient trouver dans cette pièce mais pas une seconde elle n'avait imaginé ce qui se présenta devant ses yeux…

- SURPRIIIIIISEEE !!!

La fecatte resta bouche bee et yeux écarquillés quelques secondes puis balbutia :

- Mais...mais...comment...
- Je t'ai bien eu hein ! lui dit son amie sacri sans faux sourire (ce qui était rare chez celle-ci)

Cynse comprit alors...Tout ses amis étaient réunis autour d'un superbe gâteau au chocolat. Dia lui avait préparé une surprise pour son anniversaire. Emue au point d'en avoir les larmes aux yeux, la fecatte s'avança pour saluer et remercier tout le monde. Puis, elle remarqua un peu à l'écart des autres la silouhette d'un iop. Elle l'avait reconnu et alla donc le rejoindre...

- Coucou Devil, merci beaucoup d'être venu. Ca me fait super plaisir !
- Ben tu sais j'étais un peu obligé...
- Comment ça ? s'interrogea Cynse
- C'est moi qui ais proposé à Dia de faire ça ici, dans ce vieux manoir abandonné. J'y viens souvent m'isoler...
- Ho merci ! C'est très gentil de ta part. Et tu m'as amené un cadeau aussi ??
- Un cadeau ? Tu rêves petite...A la rigueur je te laisserais m'accompagner à une de mes prochaines sorties.

Devil s'éloigna esquissant un sourire. Il savait que ses paroles énerveraient la fecatte.

- Grrrr, quel goujat ce Devil ! Puis elle ajouta d'un ton plus fort :
- Et je suis pas petite d'abord !!

La fête suivit son cours jusque tard dans la nuit et lorsque les deux amies se retrouvèrent à nouveau seules, Cynse prit Dia dans ses bras pour la remercier de l'immense cadeau qu'elle venait de lui offrir.
Une fois dehors, la fecatte leva les yeux au ciel. La nuit étincelait d'étoiles et Cynse pu alors voir pour la première fois de sa vie la constellation du dinosaure. C'était une constellation qui n'apparaissait que très rarement et l'on dit que ceux qui ont la chance de la voir seront heureux toute leur vie...
Jamais elle n'oublierait cette journée...
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MessageSujet: Re: Suite ... d'histoire ! (Sur forum)   Mar 9 Mar - 20:59

Coucou vous tous !

Suite à ce petit (clair qu'il l'est à côté des autres ^^) RP j'aimerais vous dire 2/3 petites choses...Tout d'abord j'avoue que la fin n'a pas trop de sens mais fallait bien que je place ce fichu mot 'dinosaure' xd
Ensuite je voulais faire sortir Devil du gâteau mais en y réfléchissant bien je me suis dit que ça ne collerait pas à son personnage Razz

Non mais plus sérieusement, je voulais que vous sachiez au cas ou vous ne l'aurez pas compris que les amis dont je parle dans le RP et qui sont présents à la fête c'est vous, les Nights.
J'ai fait principalement participé Devil parce que j'ai toujours eu un petit faible pour lui bien qu'il sache me faire sortir de mes gonds de temps en temps ^^ (Rhoo mais non ce n'est pas une déclaration)
Mais donc voilà, je voulais vous faire un clin d'oeil parce que même si ça reste rare, je suis très heureuse de pouvoir partager des choses en guilde avec vous par l'intermédiaire de Dia.
Devil, Shawny, Ilthou, Kama, Eva, Meg (et les plus récents aussi comme Gird par exemple et Lyhne bien sûr qui fait un peu partie aussi des nôtres on dira ;p) je voulais que vous sachiez que je vous aime beaucoup et que vous êtes tous chers à mon I love you

Je suis une fière d'être une Night !! cheers Gros bisous tout le monde !
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MessageSujet: Re: Suite ... d'histoire ! (Sur forum)   Mar 9 Mar - 21:26

Aller je met le mien aussi tant qu'a faire Rolling Eyes (désolée pour les yeux, je suis fainéante au point de pas refaire la mise en page Laughing)





On parcouru ce qui restait du chemin vers le manoir en courant pour éviter les torrents de pluie qui s'abattaient sur nous. Mais une fois arrivés devant la porte aucun de nous deux n'osa l'ouvrir.
- Aller on se les gèle ici, ouvre la porte !
Il me regarda bizarrement.
- Depuis quand tu me donnes des ordres ? me demanda-t-il.
- Depuis qu'on est sous la pluie et que tu as trop peur pour ouvrir une petite porte.
- Tu as qu'a le faire toi-même si tu es pas contente !
- Non, c'est de ta faute si on est ici alors c'est toi qui l'ouvre !
- De ma faute ?!
- Ben oui ! C'est toi qui voulais voir s'il y avait vraiment des dinosaures dans cette forêt je te signale !
Comme réponse il me tira la langue et pris la poignée de la porte en tremblant. Il me regarda mais ne tourna pas la poignée pour autant.
- Mais Dany, ouvres la cette fichue porte ! On est pas dans un film d'horreur, personne ne va nous sauter dessus avec une faux pour nous découper en morceaux !
Il me fit un faible sourire et ouvrit, enfin, la porte. J'entrai à sa suite dans le manoir.
La pièce d'entrée était grande et haute de plafond, sur la droite on pouvait voir un escalier en colimaçon alors que sur notre gauche il y avait trois autres portes. La pièce paraissait d'autant plus grande qu'il n'y avait aucun meuble dedans, comme si le manoir n'était pas habité. Il faisait très sombre, aucune lumière n'était allumée et la pluie dehors masquait le soleil.
Je me rapprochai de Dany et pris son bras dans mes mains.
- Et maintenant on fait quoi El ? me demanda-t-il
- Tu étais d'accord pour visiter alors visitons !

Avec tout le courage dont j'étais capable, je lâchai son bras et me dirigeai vers les trois portes. C'est fou comme une maison vide peut faire peur, je n'avais pourtant pas regardé beaucoup de film d'horreur mais mon imagination s'emballait et me faisait voir et entendre des choses qui n'étaient pas là.
La première porte était très jolie, avec des peintures d'animaux dessus. Je restai devant pendant plusieurs minutes pour regarder tous les animaux en détails. Il y avait des renards assis devant une étendue d'eau dans laquelle on pouvait voir des dauphins, des singes qui se balançaient dans les branches d'une forêt, des oiseaux qui voletaient et...
- Bouh !!!
Je me retournai vers la source du bruit en criant. Dany était derrière moi, rigolant comme un perdu.
- Crétin ! Regarde la porte, c'est super beau !
Quand il arrêta enfin de rire, il se rapprocha de la porte pour la regarder.
- Owiii, c'est magniiifiiiiique, regarde ! Un petit canari, il recommença à rire. Tu es bête El, ce ne sont que des dessins, on ferait mieux de voir ce qu'il y a derrière.
- C'est toi qui es bête ! Si tu avais regardé de plus près, tu aurais vu qu'il y a pas de poignée.

Je me dirigeai vers la deuxième porte en grognant. C'est vrai quoi... je suis pas bête, les dessins sont beau, c'est lui qui sait pas apprécier l'art !
Celle-là n'avait rien de spéciale, pas de dessins, pas d'inscription mais elle avait une poignée. Je pris la poignée en même temps qu'une grande inspiration. Je tournai la poignée et tirai la porte, elle s'ouvrit sans problème. Derrière cette porte, rien. Un mur.
- Au moins c'est original une porte qui donne sur un mur...
Dany était arrivé derrière moi sans que je l'entende et sa voix me fit sursauter.
- Tu as failli me faire peur ! Fais plus de bruit quand tu marches !
- Petite nature, je vais ouvrir la dernière porte moi.

Il parti à grand pas vers la porte, pris la poignée et tira. Il tira de toutes ses forces, mais la porte ne céda pas. A mon tour je rigolai, c'était assez drôle de le voir s'énerver sur une porte et surtout de voir la porte gagner.

- Bon, ces portes ne servent à rien, me dit-il en essayant de garder le peu de dignité qu'il lui restait.
- L'escalier mène peut-être à quelque chose de plus intéressant.

Je repris mon sérieux et m'avançai vers l'escalier à l'autre bout de la pièce. Dany me rattrapa, mais resta derrière moi, mine de rien, pour ne pas avoir à monter l'escalier en premier. Je m'élançai alors pour monter, une marche, deux marches... Il semblait interminable. Au bout de 10 longues minutes d'ascension, l'escalier prit fin avec une nouvelle et simple porte. Pour changer, j'avançai la main pour ouvrir la porte et tirai. La porte s'ouvrit, laissant voir une énorme pièce derrière elle.
Cette pièce là était remplie de machines, toutes fonctionnaient et fabriquaient quelque chose de liquide.
Je me retournai vers Dany, lui adressai un grand sourire et filai dans la salle. Je regardai les machines avec émerveillement. Elles semblaient fonctionner par elles-mêmes et ce qui en sortait me donnait faim.
- Du chocolat !!
Dany venait de rentrer dans la pièce et de se rendre compte de ce que les machines fabriquaient.
- Tu penses qu'elles marchent comment ? Lui demandai-je
- Ben avec du pétrole patate, comment veux-tu qu'elles fonctionnent sinon ?
- Je déteste quand tu m'appelles patate...
- T'as qu'à pas poser des questions débiles.
- Gnagnagna

Bon il avait peut-être pas tord sur ce coup... mais d'un autre côté, le manoir semblait abandonné, je vois pas comment le pétrole arrive dans les machines si personne ne l'apporte. Je regardai dehors, la pluie avait continuer son chemin et s'éloignait à présent de là où nous étions, le soleil commençait même à descendre vers l'horizon.

- Dany, je crois qu'il est temps qu'on rentre, le soleil commence à se coucher.
- Mais... il y a plein de chocolat ici, on va pas partir comme ça !
Il se rapprocha d'une des machines et mis la main dans le chocolat qui en sortait. Il regarda sa main en souriant et l'approcha de sa bouche pour manger le liquide qui dégoulinait dessus.
- C'est toi qui fait le bêta maintenant, on reviendra demain pour trouver tes dinosaures et si on les trouve pas, on repassera par ici pour manger du chocolat, là faut qu'on rentre.
- T'es vraiment pas drôle El !

Malgré ses faibles protestations, il me suivit vers la sortie et on rentra doucement chez moi.

Je lui avais dit que demain on reviendrait voir la maison, mais ce que je ne savais pas, c'était que le lendemain, on ne retrouverait pas le manoir. Soit parce qu'on est pas doué, soit parce que le manoir a disparu pendant la nuit.
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MessageSujet: Re: Suite ... d'histoire ! (Sur forum)   Mar 9 Mar - 22:18

Comment il a changé ma superbe mise en page :p

Brefouille, tu remercieras les juges, Greg ! Les critiques sont toujours utiles et souvent méritées (je parle pour ma part ici, je les conçois à 100% ^^).
En revanche pour ma défense, s'il n'y a que peu d'action dans mon rp, c'est fait exprès. J'avais pas envie d'écrire un truc de ce genre-là... Une petite histoire tranquilou avec a beautiful friendship, ça c'était plus dans mon humeur :p Et puis j'avais surtout envie de planter le décor de ce fichu manoir !

Enfin, on va arranger ça pour le prochain chapitre de l'Histoire d'Eva ! Plus d'action, un poil de rigolade et nettement moins de détails :p

Et puis j'ai un tas de jolis rp à lire aussi ! flower
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MessageSujet: Re: Suite ... d'histoire ! (Sur forum)   Mar 9 Mar - 22:43

*A finis de tout lire*

Brawo pour les RP les gens cheers
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MessageSujet: Re: Suite ... d'histoire ! (Sur forum)   Mer 10 Mar - 0:16

Tout lu aussi ! J'attends avec impatience celui de Devil *sifflote*

Bravo à tous en tout cas pour votre imagination Wink
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MessageSujet: Re: Suite ... d'histoire ! (Sur forum)   Mer 10 Mar - 15:05

L'histoire de Cloud et son ami.

Lors d'une après-midi, vous vous baladez avec votre meilleur ami en forêt. Le temps changea brusquement et une pluie torrentielle pointa le bout de son nez. Alors que vous recherchez votre chemin, un manoir sombre et effrayant se mesura à 100 mètres devant vous. Vous décidez après un bref hochement de tête à l'intention de votre ami, d'explorer le manoir.


- He Cloud, tu penses que c’est une bonne idée de rentrer dedans ?

- Tu rigoles, tu veux qu’il nous arrive quoi ? On vient de massacrer des Koalaks !

- Oui, mais cet endroit est sombre …

- T’oublies qui t’accompagne, je suis capable de tuer un Dinosaure les yeux fermés.


Cloud frappa un grand coup dans la porte mais rien ne se passa. Cloud commença à rire. Effrayé, son ami, George recula.


- Mouahaha … On va vérifier qu’il est le plus fort !


Cloud possédé une des larmes légendaire, l’épée Goultard. C’est alors que Cloud se concentra et une puissante aura se mit à émaner de lui, ses muscles gonflèrent, ses cheveux se teignirent en rouge sang, et sa peau s’assombrit.

Et il porta son coup d’épée d’une puissance phénoménale que la terre trembla ... mais la porte demeura intact, pas un seul impact. Cloud perdit connaissance et reprit son apparence normale.


- Il ne changera jamais celui la.


George prit la poignée de la porte et ouvra lentement du coté extérieur. L’intérieur n’était pas visible, la lumière ne pouvait pénétrer le manoir et une odeur de mort l’empêcha de rentrer. Il attendit que son ami se réveille.

Cloud se leva soudainement, il aperçut les portes du manoir ouvertes, il était stupéfié et pensa qu’il avait réussi à les ouvrir.


- Rien ne peut résister à ma puissance !


Un cri fort et guttural se fit entendre à l’intérieur.


- Cloud, je crois qu’il est temps de repartir, je pense qu’on ne devrait pas s’aventurer …

- Fais-moi confiance, on va s’amuser.


Cloud sortit une lampe à pétrole de son sac et l’alluma avec son sort « flamiche » puis il se mit à courir le long du couloir du manoir.


- Attends-moi, crétin !


Le manoir était immense, on pouvait presque s’y perdre. Lorsqu’il arrivera à un croisement. Sur le chemin de droite il était écrit : « Mb npsu wpvt buufoe bv cpvu ef df difnjo ! » et sur le chemin de gauche : « Df difnjo wpvt nfof ovm qbsu ! »


- On va ou, George ?

- Attends, essayons de comprendre ce qu’il y a d’écrit sur ces murs, je crois bien que c’est de l’ancien langage Bwork du temps de la création des œufs de Dofus !


George essaya de traduire pendant un long moment mais en vain. Cloud, impatient prit la direction de droite.

Au bout d’un quart heure de marche ils arrivèrent à une sorte de gros rocher revêtu de végétation.


- Ah ! Autant de temps passer dans ce foutu manoir pour voir un caillou ...


Cloud cogna la pierre pour exprimer sa colère.


- …


La « pierre » se mit à bouger qui n’était en faite une créature qui reposait à cet endroit depuis des siècles, cette créature ressemblait étrangement à un dragon noir qui attaqua aussitôt les deux aventuriers.

George, tétanisé de peur ne réagit pas aux coups de morsure qu’aller faire la bête mais Cloud chargea avec son épée sur le dragon qui permit de l'expulser à quelques mètres derrière.


- Attends un petit moment Dragon, c’est l’heure de ma dose.


Cloud prit un morceau de chocolat de son sac et le jeta à coté de son ami puis il s’entailla le bras.


- Bon … je vais passer aux choses sérieuses !


Cloud se transforma une seconde fois, une aura qui émaner de lui … On ne reconnaissait plus le vrai Cloud, des yeux de démon.

Le combat était rude, mais aucunes attaques n’atteignirent le brave, il esquivait si facilement, une agilité remarquable presque divin, et sa puissance inaccaparable.

George ne voulant pas voir son ami blessé se glissa dans le combat, il pouvait maitriser les sorts du Dieu Feca.

Sa magie était très efficace, il parvenait à bloquer le Dragon avec son glyphe d’immobilisation et permit à Cloud d’enfoncer sa lame dans les entrailles de la créature.

Celui-ci mourut des blessures mais une lumière intense se fit du cadavre.

Un œuf provenant du corps tomba aux pieds de Cloud.


- C’est quoi ce truc ?

- Je crois bien que c’est un Dofus !


Ils prirent le Dofus et s’en alla du manoir.


- Au faite, j’y pense, c’est bien demain ton anniversaire, George ?

- Hum … oui.

- Je comptais t’offrir un faux canari, mais je ne pense pas que ça va te plaire donc je te donne cet œuf.


Les deux aventuriers continuèrent leurs routes à la recherche des autres Dofus.


(Pas encore lu les RP, pas très envie aujourd'hui. Sleep )
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Meg
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MessageSujet: Re: Suite ... d'histoire ! (Sur forum)   Mer 10 Mar - 15:15

Vive George cheers
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